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Documents Élevage félin 30 résultats

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L'objectif de ce travail est de dresser un bilan de la situation des élevages de chats en France concernant la dermatophytose. Pour ce faire, un questionnaire a été élaboré avec une première série de questions générales sur l'élevage et les règles de biosécurité employées (effectifs, nombre d'années d'exercice, quarantaine, nettoyage…). Une deuxième série de questions a porté sur les épisodes de dermatophytose déjà rencontrés et leur gestion. Le questionnaire électronique a été diffusé aux éleveurs via la lettre d'information du LOOF de mi-mai à mi-octobre 2022. II a permis la réception de 318 réponses. Leur analyse montre qu'un peu moins de la moitié des éleveurs de chats ont déjà été touchés par au moins un épisode de dermatophytose féline. Deux groupes d'éleveurs, avec des caractéristiques différentes et opposées, peuvent être distingués. Le premier groupe rassemble des éleveurs n'ayant jamais eu d'épisode de dermatophytose, estimant ne pas disposer de suffisamment d'informations sur cette maladie, ayant des effectifs réduits, un nombre d'années d'exercice limité et une faible préoccupation envers la dermatophytose. Le deuxième groupe rassemble des éleveurs ayant déjà eu un épisode de dermatophytose, ayant des effectifs plus élevés, un plus grand nombre d'années d'exercice et une forte préoccupation envers la dermatophytose.[-]
L'objectif de ce travail est de dresser un bilan de la situation des élevages de chats en France concernant la dermatophytose. Pour ce faire, un questionnaire a été élaboré avec une première série de questions générales sur l'élevage et les règles de biosécurité employées (effectifs, nombre d'années d'exercice, quarantaine, nettoyage…). Une deuxième série de questions a porté sur les épisodes de dermatophytose déjà rencontrés et leur gestion. Le ...

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Chaque année, le nombre d'adoption de chats continue d'augmenter. On observe ainsi, corrélé à l'augmentation de la demande, un développement des élevages félins. Depuis l'arrêté du 3 avril 2014, la loi encadre plus fermement la pratique de l'élevage et impose des règles afin d'assurer la biosécurité et le bien-être des animaux, notamment la réalisation régulière de visites sanitaires. Les élevages félins se réalisant majoritairement à domicile, des enjeux spécifiques existent. Le vétérinaire sanitaire doit pouvoir les appréhender et fournir à l'éleveur des conseils adaptés à ces contraintes particulières. Cependant, ces compétences sont peu abordées durant les études en école vétérinaire et une minorité seulement de jeunes praticiens se sentent en mesure de réaliser des visites sanitaires en élevage félin. Cette thèse récapitule ainsi les étapes clés de la visite sanitaire en élevage félin en précisant à chaque étape les attendus législatifs et les conseils pour y répondre au mieux, tout en prenant en compte les enjeux liés à la pratique à domicile. Elle s'accompagne d'un atelier pédagogique à destination des étudiants, se présentant sous la forme d'un quizz en ligne. Il retrace le déroulement d'une visite sanitaire d'élevage félin à domicile pour mettre les étudiants en situation et les confronter aux problématiques inhérentes à la pratique à domicile. Ce quizz mobilise leur socle de connaissances mais leur permet également de faire preuve de réflexion et d'adaptation face à une situation non conventionnelle. Le but étant que les futurs jeunes praticiens se sentent compétents et puissent réaliser à terme des visites sanitaires en élevage félin.[-]
Chaque année, le nombre d'adoption de chats continue d'augmenter. On observe ainsi, corrélé à l'augmentation de la demande, un développement des élevages félins. Depuis l'arrêté du 3 avril 2014, la loi encadre plus fermement la pratique de l'élevage et impose des règles afin d'assurer la biosécurité et le bien-être des animaux, notamment la réalisation régulière de visites sanitaires. Les élevages félins se réalisant majoritairement à domicile, ...

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Le chat est un compagnon des humains depuis environ 10 000 ans. Cette relation riche a évolué au cours du temps, jusqu'à son aboutissement actuel avec la sélection de races de chat, formalisée au dix-neuvième siècle en Europe. En France, c'est le LOOF qui est le garant de cette sélection. Il encadre la sélection et l'élevage, et écrit les standards sur lesquels ils reposent. Les chats de race sont évalués lors d'expositions, où leur conformité au standard est notée par des juges. Cependant, le type d'une race et son standard ne sont pas figés, ils évoluent au cours du temps. Ceci peut s'accompagner de l'apparition d'hypertype, fléau de l'élevage moderne. L'hypertype est le fait que certains caractères propres à une race soient poussés à l'excès, au point de faire sortir cet individu du standard de sa race. Des troubles de santé variés et diversement graves y sont fréquemment associés. Les races pouvant présenter les principaux hypertypes répertoriés ici ont été définies via une lecture attentive du standard, puis les pathologies en découlant ont été exposées. De plus, les réponses de juges, éleveurs et représentants de clubs de race félins français à un questionnaire ont été analysées afin de comprendre les évolutions en cours dans les races félines et les hypertypes présentés. Les répercussions de la sélection sur le comportement des chats ont été explorées. Enfin, le niveau d'inquiétude des acteurs de la félinotechnie française vis-à-vis de ces évolutions et hypertypes a été évalué. Au vu des risques majeurs sur la santé des chats et de la préoccupation importante des répondants, le renforcement des mesures de lutte contre l'hypertype pourraient être préconisé.[-]
Le chat est un compagnon des humains depuis environ 10 000 ans. Cette relation riche a évolué au cours du temps, jusqu'à son aboutissement actuel avec la sélection de races de chat, formalisée au dix-neuvième siècle en Europe. En France, c'est le LOOF qui est le garant de cette sélection. Il encadre la sélection et l'élevage, et écrit les standards sur lesquels ils reposent. Les chats de race sont évalués lors d'expositions, où leur conformité ...

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L'étude rétrospective a été menée entre mars et octobre 2020 sous la forme d'un questionnaire diffusé par voie informatique aux éleveurs inscrits au Livre Officiel des Origines Félines (LOOF). Ses objectifs étaient de décrire les élevages ayant répondu à l'enquête et les cas de Péritonite Infectieuse Féline (PIF) auxquels ils ont été confrontés ainsi que de déterminer la prévalence de la maladie dans les élevages félins français. 280 élevages étaient volontaires pour participer et ont décrit 158 cas de PIF. Les résultats ont montré que 36 % des élevages étudiés étaient touchés par un cas de PIF ou plus entre 2015 et 2020. La PIF était sporadique pour la moitié des élevages et sa prévalence était de 9,8 % sur l'ensemble des chats recensés dans l'étude. En accord avec les données bibliographiques, la PIF touchait principalement des jeunes chats d'environ six mois. Pour environ 30 % des cas de PIF, au moins un autre chat était atteint par la maladie au même moment et au moins un chat de la même lignée était également malade. Un problème de santé, un comportement particulier ou un épisode stressant étaient rapportés avant le diagnostic de PIF dans respectivement 24 %, 15 % et 11 % des cas. La forme humide, retrouvée chez 56 % des chats, se caractérisait principalement par une atteinte de l'état général et une dilatation abdominale. 64 % des chats avec un épanchement présentaient de l'ascite. Les signes généraux, neurologiques et oculaires étaient les plus fréquents parmi les 33 % de chats atteints de PIF sèche. Le diagnostic de la maladie s'appuyait seulement sur les signes cliniques pour 28 % des cas de l'étude. L'examen complémentaire le plus fréquemment réalisé était l'analyse biochimique, menée pour 40 % des cas. Ce travail propose également aux éleveurs des mesures à mettre en place pour limiter la circulation du coronavirus félin et lutter contre la PIF.[-]
L'étude rétrospective a été menée entre mars et octobre 2020 sous la forme d'un questionnaire diffusé par voie informatique aux éleveurs inscrits au Livre Officiel des Origines Félines (LOOF). Ses objectifs étaient de décrire les élevages ayant répondu à l'enquête et les cas de Péritonite Infectieuse Féline (PIF) auxquels ils ont été confrontés ainsi que de déterminer la prévalence de la maladie dans les élevages félins français. 280 élevages ...

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L'objectif de ce travail a été, dans un premier temps, de réaliser un état des lieux de l'architecture des locaux d'élevages de chiens et de chats et, dans un second temps, de déterminer différents profils d'élevage en fonction des locaux. Les données utilisées ont été récoltées lors de visites menées par l'unité Neocare. Seules les variables permettant une évaluation pertinente des locaux, dont le taux de réponse a été jugé satisfaisant, ont été utilisées. L'état des lieux au sein des élevages de Neocare nous a permis de mettre en évidence des différences significatives entre la réglementation et la réalité en élevage. Ces données nous ont permis d'établir un profil général des différents élevages puis des profils par local. Ainsi, nous avons pu dégager trois types de profils : professionnel, intermédiaire et familial. Cette étude constitue le premier recensement des locaux d'élevage en France mais pourrait être améliorée par un recueil de données systématique et à plus grande échelle.   The aim of this work was, firstly, to carry out an inventory of the architecture of dog and cat breeding facilities and, secondly, to determine different breeding profiles according to the facilities. The data used were collected during visits conducted by the Neocare unit. Only those variables that allowed a relevant evaluation of the premises, and for which the response rate was considered satisfactory, were used. The assessment of the Neocare breeding facilities allowed us to highlight significant differences between the regulations and the reality of the breeding facilities. These data allowed us to establish a general profile of the different breeders and then profiles by premises. We identified three types of profiles: professional, intermediate, family. This study constitutes the first census of breeding premises in France but could be improved by systematic data collection on a larger scale.[-]
L'objectif de ce travail a été, dans un premier temps, de réaliser un état des lieux de l'architecture des locaux d'élevages de chiens et de chats et, dans un second temps, de déterminer différents profils d'élevage en fonction des locaux. Les données utilisées ont été récoltées lors de visites menées par l'unité Neocare. Seules les variables permettant une évaluation pertinente des locaux, dont le taux de réponse a été jugé satisfaisant, ont ...

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L'étude s'intéresse à l'élevage canin et félin en France à travers un recueil de données d'élevage. Après une mise en contexte de l'élevage français, les résultats d'une série de questionnaires réalisée auprès d'éleveurs canins et félins sont présentés dans le but de comparer ces deux types d'élevage. Il apparait des différences dans la localisation des élevages, la gestion des locaux, le temps de travail, le personnelou encore les finances générées. D'autre part, les pratiques diffèrent en termes d'effectif d'animaux, d'utilisation des tests génétiques, de gestion de la reproduction, de socialisation des portées, de prophylaxie, de recours aux médecines alternatives, de biosécurité, de gestion de la vente et du relationnel avec les futurs acquéreurs.   The study is about dogs and cats breeding in France through a breeding data collection. After a contextualization about French breeding, the results of a series of surveys realized with dogs and cats breeders are presented in order to compare these two types of breedings. Some differences have been emphasized in the localization of the breedings, the facilities management, the working time, the staff or even the generated funds. Furthermore, the practices are different in terms of the number of animals, the use of genetics tests, the reprodution management, the litter socialization, the prophylaxis, the use of alternative medicines, the biosecurity, the sale management and the relational with future buyers.[-]
L'étude s'intéresse à l'élevage canin et félin en France à travers un recueil de données d'élevage. Après une mise en contexte de l'élevage français, les résultats d'une série de questionnaires réalisée auprès d'éleveurs canins et félins sont présentés dans le but de comparer ces deux types d'élevage. Il apparait des différences dans la localisation des élevages, la gestion des locaux, le temps de travail, le personnelou encore les finances ...

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