L'AUTEUR PRESENTE, DANS UNE PREMIERE PARTIE BIBLIOGRAPHIQUE, LA RELATION QUI EXISTE ENTRE RADICAUX LIBRES, STRESS OXYDATIF ET CANCER, EN PARTICULIER CANCER COLORECTAL. LE CANCER EST UNE MALADIE GENETIQUE SUITE A L'ACCUMULATION DE MODIFICATIONS SOMATIQUES DANS NOTRE PATRIMOINE GENETIQUE. LE CANCER COLORECTAL REPRESENTE UN PROBLEME MAJEUR DE SANTE PUBLIQUE, PUISQU'IL SE SITUE AU PREMIER RANG DE LA PATHOLOGIE CANCEREUSE CHEZ LES NON-FUMEURS. L'EPIDEMIOLOGIE NUTRITIONNELLE DU CANCER COLORECTAL FAIT L'OBJET DE NOMBREUSES ETUDES, QUI MEME SI ELLES NE SONT PAS UNANIMES, MONTRENT UN EFFET GLOBALEMENT NEFASTE DES GRAISSES, DES PROTEINES, DE L'ALCOOL, DU TABAC, ET L'EFFET PROTECTEUR DES FIBRES ALIMENTAIRES, DES VEGETAUX, DE VITAMINES ANTIOXYDANTES ET DES ANTI-INFLAMMATOIRES NON STEROIDIENS. DANS UNE SECONDE PARTIE EXPERIMENTALE, L'AUTEUR EFFECTUE QUELQUES RAPPELS SUR LES POLYSACCHARIDES SULFATES. PUIS IL MONTRE QUE LE DEXTRAN SULFATE SODIUM, DONNE A DES RATS DANS L'EAU DE BOISSON, INDUIT UNE INFLAMMATION COLIQUE PUIS LE DEVELOPPEMENT DE TUMEURS COLORECTALES, BIEN QU'IL NE SOIT PAS LUI-MEME UN GENOTOXIQUE DIRECT. OR LA 8-OXO DGUO EST CONSIDEREE COMME UN BIOMARQUEUR MAJEUR DU DOMMAGE OXYDATIF DE L'ADN, POINT DE DEPART DES PROCESSUS DE MUTAGENESE ET DE CANCEROGENESE. LE DSS SERAIT DONC CAPABLE, VIA L'INFLAMMATION DE LA MUQUEUSE COLIQUE, DE PROVOQUER UN DOMMAGE OXYDATIF DE L'ADN POUVANT CONDUIRE ULTERIEUREMENT UN CANCER COLIQUE.