Cette étude analyse rétrospectivement l'étiologie des mammites cliniques ovines dans le bassin de Roquefort à partir de l'ensemble des résultats d'analyses bactériologiques réalisés entre novembre 1998 et juin 2005 dans deux laboratoires. Un total de 239 échantillons de lait, provenant de 111 élevages, ont conduit à 341 isolements. Des résultats négatifs ont été obtenus dans 9,6% des cas. Les staphylocoques ont été les principaux agents isolés : staphylocoques à coagulase négative (SCN) (30,4%) ou S. aureus (28,1%). Aspergillus fumigatus (20%), les Streptococcaceae (12,3%), les entérobactéries (5,9%), Pseudomonas spp. (5,2%) et M. haemolytica (1,5%) arrivent ensuite. Parmi les SCN, epidermidis, xylosus et lentus sont les espèces les plus fréquentes.Les fréquences d'isolement apparaissent liées au stade de lactation. A. fumigatus n'est isolé qu'à la mise bas. Ces résultats sont comparés à ceux d'une thèse homologue analysant l'étiologie des mammites ovines dans les Pyrénées-Atlantiques.

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