Les Polynucléaires Neutrophiles (PNN) peuvent exercer une activité antimicrobienne en extériorisant leur ADN nucléaire et leurs molécules antimicrobiennes initialement confinées dans des granulations. Ce mécanisme est appelé Neutrophil Extracellular Trap (NET). La formation de NET requiert une activation préalable par des molécules telles que le lipopolysaccharide (LPS), ou une augmentation rapide de calcium intracellulaire cytosolique par traitement au calcium ionophore A23187. Les PNN constituent la première barrière de défense face aux infections microbiennes et pourtant, la contribution à l’immunité innée n’est pas entièrement comprise. Chez les mammifères, la période péri-partum est associée à de grandes fluctuations en hormones sexuelles. Compte tenu que cette période est associée à une augmentation de la prévalence de maladies infectieuses, il est possible de supposer que la formation de NETs peut être altérée par les hormones sexuelles. Notre hypothèse est la suivante : les hormones sexuelles inhibent la formation de NETs. Afin de tester cette hypothèse, est proposée une étude sur l’effet des principales hormones sexuelles de la jument, l’oestradiol, l’estrone et la progestérone sur la formation de NET in vitro.

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