Utilisés depuis de nombreuses années dans l'espèce féline, les contraceptifs progestagènes sont suspectés d'être responsables d'effets secondaires marqués sur l’appareil reproducteur. Notre étude rétrospective d’une cohorte de 44 chattes traitées propose une caractérisation objective histopathologique des lésions utérines associées à la prise de progestagènes. Dans cette population, l'hyperplasie glandulo-kystique endométriale, lésion potentiellement précancéreuse, représente en fréquence et en gravité la dominante pathologique majeure.