Entre les mois de janvier et mars 2017, une enquête a été menée en Australie, dans la ville de Sydney, dans deux cliniques vétérinaires privées. Quatre cent vingt-six propriétaires de chiens ont rempli un questionnaire. Les informations recueillies portent sur les facteurs potentiels de surpoids (le profil du propriétaire, l’environnement de vie, le régime alimentaire, l’activité physique du chien et la perception du propriétaire de l’état corporel de son animal ainsi que sa relation avec lui). Une étude bibliographie de la population canine australienne et du profil des propriétaires a permis une évaluation de la représentativité de l’échantillon interrogé. Ensuite, une étude statistique des résultats obtenus dans 302 questionnaires de l’enquête a été réalisée afin de déterminer la prévalence et les facteurs de risques associés à l’obésité et au surpoids dans la population canine Australienne étudiée. Puis, une comparaison des résultats avec ceux d’une enquête similaire réalisée en France, à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Alfort) en 2003 a été effectuée ; à travers la discussion des points communs et des différences entre la France et l’Australie. Finalement, les résultats ont permis de mettre en en évidence que avoir un chien entre 8 et 11 ans, appartenant aux races Labrador ou Carlin, stérilisé, ayant un comportement alimentaire glouton, atteint par certaines maladies (endocriniennes et allergies), ne faisant pas d’exercice physique, ne pas faisant pas de balade, recevant des friandises, nourri à volonté, ayant repas par jour, vivant dans un studio, ou encore considéré comme un enfant ou un membre de la famille, étaient des situations prédisposantes à l’obésité ou au surpoids pour le chien. La comparaison entre l’étude française et australienne à mis en évidence des effets communs sur le surpoids de l’âge des chiens, le statut sexuel et la pureté de la race.