Le lymphome B diffus à grandes cellules représente, aussi bien chez l'Homme que chez le chien, l'entité la plus importante en terme de fréquence parmi les lymphomes non Hodgkiniens. Chez l'Homme, l'immunohistochimie est utilisée en routine afin d'émettre un pronostic et d'adapter le traitement. Le régime thérapeutique R-CHOP a apporté une avancée majeure en termes de survie, même si de nouvelles voies thérapeutiques sont toujours investiguées, à l'attention notamment des patients réfractaires au traitement ou en rechute. C'est dans ce créneau, la validation de nouvelles stratégies thérapeutiques, que se situe la place du chien comme modèle spontané de lymphome B diffus à grandes cellules, chez lequel des essais précliniques pourraient être entrepris. Toutefois, l'utilisation du chien comme modèle implique une meilleure caractérisation de l'entité canine, ce que nous avons entrepris dans ce travail de thèse.