Pour interroger l'anthropomorphisme entendu par le vétérinaire en consultation, nous avons étudié la philosophie d'Aristote. Elle organise sa pensée autour des trois distinctions cardinales que sont la substance et ses attributs, l'acte et la puissance, la forme et la matière. Ses différentes parties s'établissent selon une hiérarchie de complexité croissante, de la plante jusqu'à l'homme. Ceci nous a permis d'établir les principales différences qui qualifient l'homme par rapport aux autres animaux. La théorie des quatre causes introduit la notion de finalité dans la nature. Si l'on considère la genèse et la conservation des individus aussi bien que celle des espèces, la finalité de la nature est la vie en tant que telle. Le propre de l'homme est le logos en tant que raison. Nous devons parler d'un logocentrisme plutôt que d'anthropomorphisme. L'homme se doit d'exercer ce logos : il atteint alors l'excellence éthique et peut se dire "fin de la nature"

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