Les auteurs présentent dans une première partie l’établissement des Clusters de Différenciation chez l’homme, leur utilisation dans l’identification des cellules avec les techniques de cytométrie de flux et d’immunohistochimie, et le problème de l’unification de cette classification avec les autres espèces animales. Ils évoquent aussi l’utilisation des cytokines dans la distinction des différentes sous-populations cellulaires ainsi que les rôles qu’elles exercent dans la différenciation des lymphocytes T et B. Les deuxième et troisième parties comparent les différents marqueurs utilisés chez l’homme, la souris, le rat, le chien, le porc et les macaques dans la distinction des différentes populations de lymphocytes T et B respectivement. Elles montrent ainsi que des marqueurs différents sont utilisés selon les espèces, et que les sous-populations établies ont également des propriétés différentes même si certaines homologies peuvent exister. Enfin, la quatrième partie cherche à mettre en évidence l’importance de la bonne définition des différentes sous-populations de lymphocytes T et B chez l’homme et les différentes espèces animales de laboratoire. Elle s’appuie en particulier sur l’exemple du TGN1412 en pharmaceutique, et de la dermatite atopique en médecine.