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Intérêts et limites de l'utilisation de bactéries lactiques recombinantes dans le traitement de la maladie coeliaque.

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Thèse
H

Gaide, Nicolas

École nationale vétérinaire d'Alfort

2013

167 p.

A-2013-028

Maladie coeliaque ; Entéropathie ; Gluten ; Bactérie lactique ; Lactobacillus ; Récepteur

Url / Doi : https://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=1715

Téléchargeable : Oui

N° de thèse : 028

Bibliographie : 201

Titre anglais : Pros and cons of recombinant lactic acid bacteria in the treatment of celiac disease

Directeur de Thèse : Bellier, Sylvain

Assesseur / Examinateur : Boulouis, Henri-Jean

Type de fond : Fonds contemporain

La maladie coeliaque est une entéropathie chronique secondaire à l'ingestion de gluten, chez des individus prédisposés génétiquement. Elle est la conséquence de l'action toxique et immunogène de séquences peptidiques issues de la digestion partielle des protéines du gluten, appelées gliadines. La pénétration de ces séquences à travers l'épithélium digestif est sous la dépendance d'un mécanisme de rétrotranscytose, impliquant le récepteur à la transferrine (CD71), anormalement surexprimé dans le duodénum des individus atteints. Des études récentes menées in vitro ont montré la capacité des récepteurs CD71 solubles à inhiber ce mécanisme. La confirmation de cet effet in vivo représente un enjeu important dans la mise au point d'une alternative thérapeutique au régime sans gluten. Les bactéries lactiques recombinantes, dont l'espèce modèle est Lactococcus lactis, constituent un excellent moyen de produire et de véhiculer une protéine d'intérêt jusqu'à la muqueuse intestinale, par simple administration orale. A partir d'une souche, exprimant le gène CD71 humain préalablement construit, trois souches de Lactococcus lactis NZ9000 de phénotype HtrA-, ClpP- et HtrA-/ClpP- et une souche de Lactobacillus plantarum ont été transformées. La production et la sécrétion des récepteurs CD71 solubles a été vérifiée par dosage immunoenzymatique. Les résultats obtenus suggèrent que l'inactivation des protéases majeures ClpP et HtrA n'améliore pas le rendement de production des récepteurs CD71 solubles et que Lactobacillus plantarum est un système de production moins intéressant que Lactococcus lactis in vitro. D'autres optimisations doivent être apportées à ces souches recombinantes, afin d'améliorer la sécrétion de CD71 et de pouvoir proposer une souche pertinente pour l'étude de la rétrotranscytose in vivo.

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