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Neospora caninum est une coccidie découverte récemment et dont les principaux symptômes dans l'espèce canine apparaissent chez le chiot sous forme d'atteinte neurologique ascendante (Dubey et al., 2020). La dernière étude ayant étudié la séroprévalence du parasite en France date de 2001 (Pitel et al., 2001). L'étude rétrospective de 1062 sérums de chiens consultant au Centre Hospitalier Universitaire Vétérinaire d'Alfort (ChuvA) entre le 1er mars 2021 et le 7 octobre 2022 a montré une séroprévalence de 5,65% (60/1062) vis-à-vis de Neospora caninum. Dans l'échantillon de chiens d'Île-de-France vivant en zone urbaine ou alentours, médicalisés, consultant dans un centre de référé et nécessitant des analyses, il y avait une plus grande proportion de chiens positifs parmi les chiens femelles (6,8 contre 4,7%), les chiens stérilisés (6,9 contre 5,1%), les chiens en dessous de la médiane d'âge de 7 ans (6,1 contre 5,2%), les chiens atteints de troubles neurologiques (8,8% contre 5,9%), les chiens dont les traitement antiparasitaires internes et externes étaient à jour (respectivement 8,4 et 8,7 % contre 4,5 et 4,4%), les chiens de race croisée(8,3contre 5,3%), les chiens vivant avec d'autres animaux (7,6 contre 4,8%), les chiens ayant accès à un sol urbanisé (5,8 contre 5,6%) et enfin les chiens vivant proche d'un élevage d'animaux de rente (8,3 contre 3,8%). Aucune des associations n'est significative dans l'échantillon. Les résultats indiquent qu'il existe un grand nombre de néosporose subclinique, et qu'elle est aussi sous-estimée lors d'affections neurologiques. Ces résultats ont été obtenus suite à l'analyse en doublon des sérums des animaux à l'aide d'un Kit ELISA par compétition commercial de la marque ID.vet.[-]
Neospora caninum est une coccidie découverte récemment et dont les principaux symptômes dans l'espèce canine apparaissent chez le chiot sous forme d'atteinte neurologique ascendante (Dubey et al., 2020). La dernière étude ayant étudié la séroprévalence du parasite en France date de 2001 (Pitel et al., 2001). L'étude rétrospective de 1062 sérums de chiens consultant au Centre Hospitalier Universitaire Vétérinaire d'Alfort (ChuvA) entre le 1er ...

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Les contrôles à l'introduction sont un des moyens de surveillance sanitaire du GDS à l'échelle départementale. Une vision d'ensemble de la situation du cheptel du Tarn-et-Garonne a été établie en synthétisant les résultats des dépistages à l'introduction de bovins de 2009 à 2019. Le taux de positivité vis-à-vis des différentes maladies dépistées a été évalué : les animaux introduits sont peu porteurs de BVD (0,3% en 2019) et d'IBR (0,1% en 2019). La néosporose (5,2% en 2019) et la paratuberculose (2,3% en 2019) sont plus représentées. Des facteurs associés à un risque augmenté de positivité ont été identifiés : un bovin de moins de 1 an a respectivement 2 ou 3 fois plus de risque d'être testé positif pour la BVD ou l'IBR à l'introduction qu'un bovin plus âgé. L'impact d'une positivité aux tests réalisés sur une réforme anticipée a été étudié. Ces travaux ouvrent sur une perspective d'observation en continu des résultats de ces contrôles pour améliorer la surveillance des élevages.[-]
Les contrôles à l'introduction sont un des moyens de surveillance sanitaire du GDS à l'échelle départementale. Une vision d'ensemble de la situation du cheptel du Tarn-et-Garonne a été établie en synthétisant les résultats des dépistages à l'introduction de bovins de 2009 à 2019. Le taux de positivité vis-à-vis des différentes maladies dépistées a été évalué : les animaux introduits sont peu porteurs de BVD (0,3% en 2019) et d'IBR (0,1% en ...

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Néosporose canine

Cauzinille, Laurent | EMC-Vétérinaire | 2011

N°spécial | Cote : EMC-Vet.

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- Contexte et perspective
- Approche troupeau
- Thérapeutique
- Vers la certification

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Neospora caninum est une coccidie responsable d'avortements chez les bovins. L'infection a aussi été décrite chez d'autres espèces de mammifères domestiques (le chien, le mouton, la chèvre et le cheval) et sauvages (le cerf, le chevreuil, le chamois, le renard et le coyote). Après avoir dressé le bilan des connaissances actuelles nécessaires à la compréhension de la biologie de ce parasite, l'auteur présente une étude visant à évaluer la prévalence de l'infection par N. caninum, en France, dans des populations de chamois (Rupricapra rupricapra), de bouquetins (Capra ibex), de chevreuils (Capreolus capreolus) et de renards roux (Pulpes vulpes). Des anticorps anti-Neospora ont été recherchés dans les sérums de 274 ruminants et de 157 renards au moyen de techniques de séroagglutination et d'ELISA indirect et par compétition (kits commercialisés). Cette étude a aussi été entreprise pour savoir si le renard roux peut dans les conditions naturelles être un hôte intermédiaire ou définitif pour N caninum. Le parasite a été recherché dans les prélèvements de matières fécales (52 animaux), d'encéphales (78 animaux) et de foetus (provenant de 17 femelles) de renards sauvages chassés en Bretagne. Un examen coprologique après enrichissement par la méthode de flottation au sucrose a été réalisé pour rechercher les oocystes coccidiens dans les matières fécales des renards. Une technique d'amplification génique (PCR) de la région Nc5, spécifique de Neospora, a été employée pour rechercher le parasite dans les fèces, les encéphales et les feetus. A l'issue de l'étude de séroprévalence, nous avons privilégié les résultats obtenus par la séroagglutination. Avec cette technique, 31 des 105 chevreuils, 5 des 63 bouquetins et 41 des 157 renards ont des anticorps à un titre supérieur ou égal au 1/40 (seuil de positivité choisi). En revanche, aucun anticorps anti-N. caninum n'a été détecté chez les chamois. Dans la seconde étude, aucun oocyste n'a été observé à l'examen coprologique des matières fécales, mais l'ADN de N caninum a été amplifié pour 9 (11,5 %) des 78 encéphales et 8 (15,4 %) des 52 prélèvements de fèces de renards sauvages. Aucun des prélèvements de foetus n'a fourni de signal en PCR. L'intensité des signaux des échantillons positifs est relativement faible, à l'exception d'un encéphale pour lequel le séquençage de l'ADN amplifié a révélé une forte similitude avec la séquence de l'ADN de N caninum. Ces résultats indiquent que la prévalence de l'infection par N. caninum dans les populations de chevreuils (29,5 +/- 8,9%) et de renards roux (32,8 +/- 8,4%) est élevée en France, en particulier en Bretagne. Nous avons d'autre part confirmé que le renard roux est un hôte intermédiaire pour le parasite (signal PCR intense et séquençage de l'ADN). Nous avons aussi mis en évidence la présence d'ADN dans les matières fécales de renards sauvages, mais sans pouvoir affirmer que le renard excrète des oocystes et qu'il est hôte définitif pour N. caninum. L'infection latente des chevreuils et des renards roux indique que ces animaux pourraient jouer un rôle dans l'épidémiologie de la néosporose en France.[-]
Neospora caninum est une coccidie responsable d'avortements chez les bovins. L'infection a aussi été décrite chez d'autres espèces de mammifères domestiques (le chien, le mouton, la chèvre et le cheval) et sauvages (le cerf, le chevreuil, le chamois, le renard et le coyote). Après avoir dressé le bilan des connaissances actuelles nécessaires à la compréhension de la biologie de ce parasite, l'auteur présente une étude visant à évaluer la ...

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La première partie de cette étude vise à faire le point de nos connaissances sur Neospora caninum, protozoaire proche de Toxoplasma gondii, dont le cycle parasitaire n'est que partiellement élucidé malgré l'identification d'un hôte définitif, le chien. Dans une seconde partie, l'auteur s'attarde sur la néosporose canine, survenant chez des chiots d'une même portée et se manifestant le plus couramment par une parésie/paralysie des membres postérieurs (en hyperextension) associée à une ataxie, une atrophie et une contracture musculaires. Elle se caractérise par une encéphalomyélite et une polyradiculonévrite concomitantes à une myosite. Le diagnostic de certitude repose sur des tests immunohistochimiques et surtout sérologiques obligatoires pour confirmer une suspicion clinique. Les méthodes de lutte restent restreintes : un traitement aléatoire et une prophylaxie limitée actuellement à des mesures sanitaires.[-]
La première partie de cette étude vise à faire le point de nos connaissances sur Neospora caninum, protozoaire proche de Toxoplasma gondii, dont le cycle parasitaire n'est que partiellement élucidé malgré l'identification d'un hôte définitif, le chien. Dans une seconde partie, l'auteur s'attarde sur la néosporose canine, survenant chez des chiots d'une même portée et se manifestant le plus couramment par une parésie/paralysie des membres ...

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Une nouvelle coccidie parasite, Neospora caninum, proche de Toxoplasma gondii, a été découverte en 1988 par Dubey chez le chien. Ce parasite possède un complexe apical bien développé et se divise par endogénie. L'infestation expérimentale est possible dans toutes les espèces. Les symptômes principaux de la maladie sont nerveux et musculaires. Chez les jeunes carnivores domestiques, on observe une paralysie ascendante. Chez les ruminants, ce parasite provoque avortements et mortinatalité. Le seul mode de transmission reconnu est le mode transplacentaire. Il semble que les bovins et les chiens puissent être porteurs sains. Le cycle, la reproduction sexuée et l'hôte définitif sont encore inconnus. La plupart des anti-coccidiens peuvent différer l'apparition des symptômes chez des souris de laboratoire mais on ne connait pas le moyen de traiter une néosporose cliniquement déclarée. [-]
Une nouvelle coccidie parasite, Neospora caninum, proche de Toxoplasma gondii, a été découverte en 1988 par Dubey chez le chien. Ce parasite possède un complexe apical bien développé et se divise par endogénie. L'infestation expérimentale est possible dans toutes les espèces. Les symptômes principaux de la maladie sont nerveux et musculaires. Chez les jeunes carnivores domestiques, on observe une paralysie ascendante. Chez les ruminants, ce ...

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