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Le scanner (ou tomodensitométrie) et, plus récemment, l'imagerie par résonance magnétique (IRM) se développent progressivement en France en médecine vétérinaire. Face à ces nouvelles possibilités diagnostiques et au choix qui s'offre à lui, le praticien doit composer avec les contraintes techniques et souvent avec la disponibilité des équipements, tout en s'appuyant sur des critères de pertinence diagnostique. S'il est généralement accepté que l'IRM permet une meilleure exploration des tissus mous alors que le scanner est préférable pour imager les lésions osseuses, la frontière n'est pas si nette. Ces deux techniques se révélant le plus souvent complémentaires, il est nécessaire d'en comprendre les principes afin de réaliser l'orientation des patients dans les meilleures conditions. Cet article a pour but de présenter succinctement les principes physiques de la tomodensitométrie et de l'IRM avant d'en exposer les indications principales.