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Le chien comme modèle des carcinomes épidermoïdes de la cavité orale de l'homme non-fumeur et non-buveur. Approche histologique et immumohistochimique

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Thèse

Url / Doi : http://www2.vetagro-sup.fr/bib/fondoc/th_sout/dl.php?file=20...

N° de thèse : 18

Bibliographie : 190

Titre anglais : The dog as a model of oral cavity squamous cell carcinoma of the never-smoker and never-drinker humans : histological and immunohistochemical approach

Le carcinome épidermoïde est le 2ème cancer le plus fréquent de la cavité orale chez le chien et est chez l’humain le 5ème cancer le plus courant dans le monde, représentant 90% des cas de cancers buccaux. Les mâles et les individus âgés sont fortement prédisposés à développer ce type de tumeur et chez l’humain, la consommation d’alcool et de tabac joue un rôle primordial dans son oncogenèse. L’objectif de cette étude comparative histologique et immunohistochimique, qui a porté sur 101 cas canins et 50 cas humains, était d’établir si le chien, modèle animal spontané présentant des similitudes dans la morphologie tumorale et les mécanismes carcinogéniques, pouvait constituer un modèle pertinent pour des essais thérapeutiques précliniques de la maladie de l’humain non-fumeur non-buveur. Notre étude ne nous a pas permis de montrer que les sous-types de carcinomes épidermoïdes de la cavité orale du chien et le stroma intra-tumoral associé sont statistiquement similaires aux sous-types de l’homme non-fumeur non-buveur, et rares ont été les marqueurs histologiques d’agressivité pour lesquels une corrélation statistiquement significative a pu être établie entre ce qui est observé chez le chien et l’homme non-fumeur non-buveur. Notre étude a cependant permis d’obtenir plusieurs autres résultats d’intérêt, et de vérifier leur compatibilité avec les données de la littérature pour ceux qui avaient déjà fait l’objet de recherches, à savoir les données épidémiologiques, la localisation anatomique tumorale, le lien entre degré de différenciation et critères d’agressivité chez le chien, et, pour la première fois chez ce dernier, la caractérisation des infiltrats lymphoïde et monocytaire.

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