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Cette étude a été menée sur 343 chevaux sains vus en consultation dans l'une des quatre écoles vétérinaires françaises (Nantes, Maisons-Alfort, Lyon, Toulouse). Une prise de sang pour un diagnostic PCR de piroplasmose était réalisée, associée à un questionnaire d'enquête interrogeant les participants sur l'environnement de vie de leur cheval. Une prévalence de 37,9% à la piroplasmose équine a été ainsi déterminée, avec 35,9% de portage sains de Theileria equi, 2,9% de portage sain de Babesia caballi, et 0,9% de portage sain des deux parasites. Trois facteurs de risque ont pu être mis en évidence grâce au questionnaire distribué : la localisation géographique (plus les chevaux vivent au Sud, plus le risque de portage augmente), le type de pâtures fréquentées (les prairies herbeuses sont plus à risques que les paddocks), la durée quotidienne de pâturage (plus les chevaux pâturent longtemps, plus le risque de portage augmente).
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Cette étude a été menée sur 343 chevaux sains vus en consultation dans l'une des quatre écoles vétérinaires françaises (Nantes, Maisons-Alfort, Lyon, Toulouse). Une prise de sang pour un diagnostic PCR de piroplasmose était réalisée, associée à un questionnaire d'enquête interrogeant les participants sur l'environnement de vie de leur cheval. Une prévalence de 37,9% à la piroplasmose équine a été ainsi déterminée, avec 35,9% de portage sains de ...
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