En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation d'un simple cookie d'identification. Aucune autre exploitation n'est faite de ce cookie. OK
0

Comparaison des susceptibilités de deux lignées de porcs à développer des lésions d'ostéochondrose pendant la croissance en relation avec l'activité physique ou une dégradation de l'hygiène de l'environnement de l'élevage. Evaluation de biomarqueurs de détection de la pathologie

Favoris Signaler une erreur
Thèse
H

Cantaloube, Emma

VetAgro Sup

2016

192 p.

L-2016-025

Porcin ; Porc ; Ostéochondrite ; Maladie osseuse ; Élevage porcin ; Amélioration génétique ; Biomarqueur ; Bien-être animal

Url / Doi : http://www2.vetagro-sup.fr/bib/fondoc/th_sout/dl.php?file=20...

N° de thèse : 25

Bibliographie : 141

Titre anglais : Comparison of susceptibilities of two pigs bloodlines to develop osteochondrosis damages during growth in connection with physical activity or deterioration of the farm hygiene. Evaluation of biomarkers to detect the pathology

Les préoccupations actuelles pour le bien-être des animaux poussent les instances européennes à promouvoir des projets de recherche tels que le projet ProHealth afin d’étudier les maladies de production pour pouvoir en réduire l’impact et améliorer les conditions de vie des animaux en élevage. En production porcine, l’ostéochondrose est une maladie de production majeure de par sa prévalence élevée et ses répercussions cliniques possibles. Dans cette étude nous avons (1) étudié la susceptibilité de deux lignées de porcs en croissance sélectionnés sur leur Consommation Moyenne Journalière Résiduelle (CMJR) à développer des lésions d’ostéochondrose en relation avec l’activité physique ou un stress sanitaire, (2) testé plusieurs méthodes de diagnostic : observation clinique par l’examen des boiteries, observation macroscopique des articulations et utilisation de deux biomarqueurs de la synthèse (CPII) et de la dégradation (C2C) du cartilage. La prévalence de l’ostéochondrose était élevée, de 58 à 100% selon l’essai. Le sexe, l’âge, et la lignée génétique constituaient des facteurs de risque du développement de l’ostéochondrose : les mâles entiers et dans une moindre mesure les femelles, les porcs plus âgés (24 semaines) et les porcs de la lignée CMJR- présentaient plus d’ostéochondrose au niveau de l’humérus et du fémur. Ni le stress sanitaire ni l’activité physique n’ont eu d’effet. Parmi les méthodes de diagnostic que nous avons utilisées, l’observation macroscopique des lésions constituait un bon outil, l’évaluation des boiteries n’était pas un bon indicateur et l’utilisation du C2C et du CPII comme biomarqueurs a été limitée par des coefficients de variation entre les plaques de dosage très importants (>20%). En conclusion, la génétique apparaît donc comme un facteur de risque majeur qui pourrait donc servir de levier d’action dans la prévention de l’ostéochondrose. Le diagnostic en ante mortem de celle-ci reste difficile chez le porc mais une amélioration des méthodes de dosage des biomarqueurs tels que le CPII et le C2C, utilisés avec succès en équine, constitue une excellente source d’espoirs.

Emprunt/Réservation

Y Réserver
Favoris Signaler une erreur