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Comparaison de la réponse en termes de sécrétion de progestérone et de dynamique ovarienne à la gonadoréline, à la léciréline et à la buséréline chez des génisses Prim'Holstein

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Thèse
H

Frein, Pierre

École nationale vétérinaire de Toulouse

2015

82 p,

T-2015-020

GnRH ; Progestérone ; Gonadoliberine ; Léciréline ; Buséréline ; Follicule ; Synchronisation des chaleurs ; Corps jaune ; Bovin

Url / Doi : http://oatao.univ-toulouse.fr/14084/1/Frein_14084.pdf

Téléchargeable : Oui

N° de thèse : 20

Bibliographie : 99

Titre anglais : Comparison in terms of progesterone secretion and ovarian dynamics to gonadorelin, lecirelin and buserelin in Holstein heifers

L’objectif de cette étude était de comparer les effets en termes de sécrétion de progestérone et de dynamique ovarienne d’une administration, à la dose indiquée pour l’induction de l’ovulation de gonadoréline (Cystoréline ®), de léciréline (Reproreline ®) et de buséréline (Réceptal ®), trois agonistes de GnRH commercialisés en France pour l’espèce bovine. En outre, l’effet d’une demi-dose de léciréline a été évalué. L’étude a été réalisée sur 12 génisses Prim’Holstein cyclées, incluses dans 4 groupes selon un protocole expérimental en carré latin et recevant chacune les 4 traitements GnRH, selon une séquence déterminée, au cours de 4 périodes. Chaque période a débuté 6 ou 7 jours après les chaleurs, correspondant à la présence d’un follicule dominant, par l’administration de 100 µg de gonadoréline, 25 µg de léciréline, 50 µg de léciréline ou 10 µg de buséréline. La concentration plasmatique en progestérone et la dynamique ovarienne ont été évaluées jusqu’à 4 jours après l’administration de GnRH. Quatre jours après l’administration de GnRH la concentration moyenne en progestérone a augmenté de 70 % et a été similaire, quelle que soit la molécule de GnRH. Le pourcentage de disparition du follicule dominant (84,8% d’ovulation et 4,3% de lutéinisation) après traitement a été élevé (73, 82, 100 et 100 % respectivement, pour la gonadoréline, la léciréline à la dose 25 et 50 µg et la buséréline) et n’a pas été différent selon le traitement. Ces disparitions ont été suivies par l’émergence d’une nouvelle vague folliculaire dans les 2 jours et par l’apparition d’une structure lutéale secondaire dans presque tous les cas. En conclusion, notre étude a permis de montrer que les trois agonistes de GnRH, à la dose indiquée pour l’induction de l’ovulation et à la demi dose pour la léciréline, permettent d’induire la disparition du follicule dominant au jour 6 ou 7 du cycle œstral chez des génisses Prim’Holstein cyclées.

Emprunt/Réservation

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