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Les maladies endocriniennes du chat : étude épidémiologique descriptive rétrospective réalisée sur 498 cas présentés au Centre hospitalier universitaire d'Alfort entre 2012 et 2017

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Thèse

Url / Doi : https://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=3814

Téléchargeable : Oui

N° de thèse : 82

Titre anglais : Cat endocrine diseases: retrospective descriptive epidemiological study carried out on 498 cases presented at the Alfort University Hospital Centre between 2012 and 2017

Directeur de Thèse : Benchekroun, Ghita

Assesseur / Examinateur : Rivière, Julie

Type de fond : Fonds contemporain

Les maladies endocriniennes sont des entités pathologiques chroniques fréquentes chez le chat, principalement représentées par l’hyperthyroïdie et le diabète sucré. L’objectif de cette étude réalisée au Centre Hospitalier Universitaire Vétérinaire d’Alfort (ChuvA) entre octobre 2012 et octobre 2017 était de décrire la prévalence, l’âge, le sexe, la race et la prise en charge thérapeutique des maladies endocriniennes félines. Au total, 498 chats ont été inclus dans l’étude. L’hyperthyroïdie et le diabète sucré étaient les deux maladies les plus fréquemment diagnostiquées et représentaient 95 % des cas. L’inclusion de sept cas d’hyperaldostéronisme primaire et de quatre cas d’hyperadrénocorticisme a permis de soutenir le caractère peu fréquent de ces affections. Les caractéristiques épidémiologiques des chats pour les différentes affections ainsi que les pourcentages de prévalence des principales dysendocrinies félines étaient cohérents avec les données présentées dans la littérature. Cependant, cette étude a montré un sous-diagnostic de l’acromégalie chez le chat diabétique en comparaison aux données de la littérature, puisqu’aucun cas n’a été rapporté dans notre étude parmi les 208 chats diabétiques. Aussi, contrairement aux recommandations actuelles, seulement 3 % des chats hyperthyroïdiens étaient traités par radiothérapie à l’iode 131. Cette étude descriptive est une première observation préliminaire et ses résultats invitent à étudier les raisons du sous diagnostic de l’acromégalie et du manque de recours à la radiothérapie pour le traitement de l’hyperthyroïdie. Enfin, concernant le diabète sucré et l’hyperthyroïdie, une étude épidémiologique multi-institutionnelle incluant des données sur le mode de vie et l’alimentation des animaux atteints permettrait peut-être de dégager des facteurs de risque de ces deux affections relativement fréquentes chez le chat.

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